Billets : Championnats du monde ISU de patinage synchronisé 2022

OTTAWA (ONT.) – Les billets toutes épreuves pour les Championnats du monde ISU de patinage synchronisé 2022 seront en vente le mercredi 9 mars 2022 à 12 h (HAE) et se déroule jusqu’à 12 h (HAE), le dimanche 27 mars 2022, au coût de : 

Les billets toutes épreuves : 

  • P1 200 $ 
  • P2 100 $ 
  • Obstruer 135 $ 

Tous les prix sont en dollars canadiens, plus les frais et les taxes applicables. 

Les billets de séances individuelles seront offerts dès le lundi 28 mars 2022 à 12 h (HAE). 

Les prix de billets de séances individuelles – programme court : 

  • P1 100 $ 
  • P2 50 $ 
  • Obstruer 70 $ 

Tous les prix sont en dollars canadiens, plus les frais et les taxes applicables. 

Les prix de billets de séances individuelles – programme libre : 

  • P1 120 $ 
  • P2 60 $ 
  • Obstruer 80 $ 

Tous les prix sont en dollars canadiens, plus les frais et les taxes applicables. 

Les billets pourront être achetés en ligne sur le site Web https://www.ticketmaster.ca/event/10005C2EA19318D1 

Les Championnats du monde ISU de patinage synchronisé 2022 se tiendront du 7 au 9 avril, à Hamilton, en Ontario. Environ 25 des meilleures équipes de patinage synchronisé de 20 pays se disputeront le titre mondial senior. Le forfait de billets toutes épreuves permet d’accéder au FirstOntario Centre pour les épreuves suivantes : jeudi – les séances d’entraînement officielles, et vendredi – samedi les compétitions, ainsi que les séances d’entraînement quotidiennes.  

Pour obtenir d’avance des renseignements sur les billets, abonnezvous à notre liste de diffusion pour les partisans. 

 

Les Internationaux Patinage Canada du Grand Prix ISU auront lieu à Vancouver, C.-B.

OTTAWA (ONT.) – Patinage Canada comptera 12 inscriptions, ce qui représente un total de 18 patineurs, aux Internationaux Patinage Canada 2021 (#IPC21) à Vancouver, C.-B. Il y aura trois inscriptions chez les hommes, chez les femmes, en patinage en couple et en danse sur glace. Les Internationaux Patinage Canada 2021 constituent le deuxième événement de la série du Grand Prix ISU de patinage artistique 2021-2022. Le Grand Prix ISU permet aux patineurs seniors de concourir au niveau international. Chaque patineur/équipe peut être affecté à un maximum de deux événements. Les patineurs accumulent des points en fonction de leurs classements à leurs événements. Les six meilleurs de chaque discipline (hommes, femmes, patinage en couple et danse sur glace) se qualifient pour la Finale du Grand Prix ISU de patinage artistique, qui aura lieu à Osaka, au Japon, du 9 au 12 décembre 2021.

INSCRIPTIONS CANADIENNES AUX INTERNATIONAUX PATINAGE CANADA DU GRAND PRIX ISU – VANCOUVER, C.-B.  

DISCIPLINE  NOM  ÂGE  VILLE  CLUB  ENTRAÎNEUR 
Hommes  Keegan Messing 

 

29 ans  Girdwood, Alaska, É.-U.  CPA Ice Palace  Ralph Burghart 
Hommes  Roman Sadovsky 

 

22 ans  Vaughan, Ont.   York Region Skating Centre  Tracey Wainman, Grzegorz Filipowski 
Hommes  Conrad Orzel 

 

21 ans  Woodbridge, Ont.   Toronto Cricket Skating and Curling Club  Brian Orser, Tracy Wilson 
Femmes  Madeline Schizas 

 

18 ans  Oakville, Ont.  Club de patinage Milton  Nancy Lemaire, Derek Schmid 
Femmes  Emily Bausback 

 

19 ans  Vancouver, C.-B.  Champs International Skating Centre of BC  Joanne McLeod, Neil Wilson 
Femmes  Alison Schumacher 

 

18 ans  Tecumseh, Ont.   Toronto Cricket, Skating and Curling Club  Joey Russell, Tracy Wilson, Ghislain Briand 
Patinage en couple  Kirsten Moore-Towers / Michael Marinaro 

 

29 ans / 29 ans  St. Catharines, Ont. / Sarnia, Ont.   Skate Oakville  Bruno Marcotte, Alison Purkiss, Brian Shales 
Patinage en couple  Vanessa James / Eric Radford 

 

34 ans / 36 ans  Scarborough, Ont. / Balmertown, Ont.   EPJM / CPA Saint‑Léonard  Julie Marcotte 
Patinage en couple  Lori-Ann Matte / Thierry Ferland 

 

22 ans / 25 ans  Lévis, Qc / Lévis, Qc   CPA St-Romuald / St‑Jean, Lévis  Ian Connolly  
Danse sur glace  Piper Gilles / Paul Poirier 

 

29 ans / 30 ans  Toronto, Ont. / Unionville, Ont.   Ice Dance Elite-CPA Scarboro  Carol Lane, Juris Razgulajevs, Jon Lane 
Danse sur glace  Marjorie Lajoie / Zachary Lagha 

 

19 ans / 19 ans  Boucherville, Qc / Saint‑Hubert, Qc   CPA Boucherville / CPA Saint-Lambert  Marie-France Dubreuil, Patrice Lauzon, Romain Haguenauer,   
Danse sur glace  Haley Sales / Nikolas Wamsteeker 

 

24 ans / 25 ans  Kelowna, C.-B, / Langley, C.-B.  CP Kelowna / Champs International Skating Centre of BC  Scott Moir 

 

Manon Perron, conseillère de haute performance de Patinage Canada et Cynthia Ullmark, de Canmore, Alb., seront les chefs de l’équipe canadienne à l’événement. Dr Tatiana Jevremovic, de London, Ont., et la physiothérapeute Agnes Makowski, de Toronto, Ont., représenteront le personnel médical de l’équipe canadienne sur place. Karen Howard, de Regina, Sask., Glenn Fortin, d’Aurora, Ont., Nicole LeBlanc-Richard, de Dieppe, N.-B., et Andrea Derby, d’Uxbridge, Ont., seront les officiels canadiens à l’événement.  

Pur plus d’information www.isu.org 

Défi Disney: Nam Nguyen et Roman Sadovsky (Anglais)

Une histoire de fierté : « C’est à se demander s’il y a quelque chose qui ne va pas avec nous »

Juin est le mois de la Fierté, une occasion de mettre en valeur et de célébrer la communauté LGBTQI2S. Patinage Canada a fait et continue à faire un travail substantiel relativement à l’inclusion des personnes LGBTQI2S, mais nous savons qu’il reste des travaux cruciaux à accomplir en matière d’inclusion, au sujet de la race, l’origine ethnique, l’indigénéité, la religion, la classe, la taille et la capacité, ainsi que leurs chevauchements.

 Dans le but d’appuyer un environnement inclusif, en ce mois de la Fierté, nous partageons des histoires personnelles de membres de notre communauté de patinage. Voici l’histoire de Dr. William Bridel.

J’ai commencé à patiner à l’âge de quatre ans. Le but, à l’époque, était d’apprendre les habiletés de base pour que je puisse jouer au hockey lorsque je serais plus âgé. Le hockey, pour moi, n’était pas au programme. Je suis tombé amoureux du mouvement et de la musique que le patinage offrait et, avant même de savoir comment freiner, j’ai appris par moi-même à faire des sauts et des pirouettes… et à me balancer mes hanches en écoutant la chanson Shake Your Booty.

Grandir dans les années 1970, comme patineur artistique masculin, était un vrai cauchemar. Les années 1980 n’étaient pas beaucoup mieux. Et, les années 90 non plus, à vrai dire. Je sais que je ne suis pas le seul patineur masculin à avoir été victime d’intimidation et je sais aussi que les garçons, partout au pays, continuent à se faire ridiculiser en raison de leur implication dans ce sport. Mais, quand vous êtes gai et qu’on vous appelle « pédé », « tapette », et « fifi » tous les jours, simplement parce que vous faites du patinage artistique, ça blesse profondément. Vous ne pouvez facilement hausser les épaules face à ce que les gens croient à tort, à votre sujet, parce que vous – horreur – ne jouez pas au hockey. Quand vous savez que vous êtes gai ou « queer » et qu’on vous appelle tous ces noms, quand on vous pousse, vous bouscule et vous donne des coups de pied et même pire, c’est quelque chose que vous n’oubliez pas. C’est un ressentiment qui couve. C’est à se demander s’il y a quelque chose qui ne va pas avec nous. Parce que, après tout, ce sont clairement des choses terribles qu’on vous appelle. Personne ne devrait vouloir personnifier ces insultes. Mais, on sait que c’est vrai. Et, le silence règne dans le sport que vous aimez. Quand personne ne parle du fait qu’il y a d’autres patineurs gais, quand on n’a pas de modèles de rôle à admirer… c’est atroce. C’est ce que je savais en grandissant. C’est ce que j’ai vécu en grandissant. Et, c’était vraiment, vraiment dégueulasse.

Mais j’adorais patiner à ce moment et encore aujourd’hui. J’ai été impliqué dans le sport de nombreuses façons différentes depuis mes débuts chancelants au Club de patinage d’Aurora (je dis chancelant parce que j’ai échoué ma première tentative pour obtenir l’écusson de débutant (imaginez ma consternation). Depuis, j’ai participé à quelques championnats nationaux et à un événement international, j’ai réussi quatre tests or, j’ai été juge, évaluateur, bénévole, j’ai travaillé au bureau national et j’ai fait divers projets de recherche conjointement avec Patinage Canada, au cours des dernières années. J’ai (presque) toujours été un partisan du sport. Il y a certainement eu des moments, au fil des ans, où le fait d’être passionné du sport n’était pas ce qui était le plus facile; mais il y a aussi de nombreux bons souvenirs. En voici l’un d’eux.

La saison 1992-1993 a été ma dernière année de compétition. À ce stade de ma carrière, j’avais concouru en patinage en simple et en couple, mais à l’été 1991, j’ai essayé de me réinventer en tant que danseur sur glace. Ma partenaire, au cours de ma dernière saison, était Kristin Borger et nous représentions le Manitoba. Nous nous sommes qualifiés de justesse pour les championnats nationaux, terminant en cinquième place aux championnats de division (vous vous en souvenez?). Kristin était une partenaire incroyable parce qu’elle avait une telle « joie de vivre »; l’entraînement était amusant, les compétitions étaient amusantes et la socialisation l’était aussi. J’étais, à ce moment-là, complètement ouvert à propos ma sexualité avec mes amis, ma famille, ainsi que les entraîneurs et les patineurs avec lesquels je m’entraînais; un processus lent et prudent amorcé quatre ans plus tôt.

Mais, un silence énorme planait toujours dans le monde du patinage au sujet de la sexualité, et encore plus relativement aux nombreux jeunes hommes incroyablement talentueux de notre sport, qui succombaient à des maladies liées au sida. Ceci s’est poursuivi jusqu’à ce que Tracy Wilson, Brian Orser et beaucoup d’autres membres de la famille du patinage organisent un spectacle sur glace intitulé Skate The Dream, un événement de collecte de fonds et de sensibilisation à la mémoire du grand Rob McCall, qui était décédé en 1991. Je me souviens d’avoir assisté au spectacle à la Varsity Arena, à Toronto, avec ma mère et quelques amis. Ce fut une soirée incroyable et j’étais rempli du plus grand respect pour les patineurs qui y participaient. Je me souviens d’avoir pensé, ce soir-là, qu’on avait peut-être brisé le silence. Mais, rétrospectivement, ce n’était, que temporaire.

Alors, où la danse sur glace et Kristin s’inscrivent dans tout ça? En mai 1993, Kristin et moi avons été invités à prendre part au Manitoba Bursary Show, tenu au Winnipeg Winter Club. J’avais une idée dont j’ai fait part à Kristin. Sans hésiter, elle a accepté. Vous voyez, Kristin est ce que nous appellerions maintenant un « alliée »; ce terme n’existait pas nécessairement à l’époque, du moins pas de la façon dont nous l’utilisons aujourd’hui. Un allié de la communauté LGBTQI2S+ non seulement aime et appuie les personnes LGBTQI2S+ dans sa vie, mais prend des mesures pour faire avancer l’équité, s’exprime contre les injustices sociales et rend public son soutien de ses amis et membres de sa famille qui sont gais. C’est ce que représentait Kristin, en 1993. Mon idée? Je voulais que Kristin et moi exécutions notre programme avec une chanson d’Elton John, datant de 1992, appelée The Last Song. Les paroles portent sur un père qui essaie de se racheter auprès de son fils, avec qui il s’était brouillé et qui est gai et mourant d’une maladie liée au sida. Nous étions complètement vêtus de noir avec des rubans rouges, un symbole de solidarité pour les personnes atteintes de VIH/sida. La plupart des gens n’ont probablement pas compris le message, mais pour moi, ce fut un moyen puissant de faire part du chagrin et du sentiment de perte que je vivais personnellement et de l’impuissance que je ressentais. Kristin a appuyé cette idée et nous avons chorégraphié ensemble le programme; elle n’a jamais demandé pourquoi c’était important pour moi. Elle le savait. Je ne sais pas si je ne l’ai jamais bien remerciée ou lui ai dit à quel point ce moment était essentiel pour moi dans ma vie. Cette performance s’est avérée être ma dernière comme « amateur » et elle demeure pour moi, aujourd’hui, l’un de mes souvenirs les plus fiers dans le sport.

Je me demande souvent quelles sensationnelles contributions ces jeunes hommes que nous avons perdus, à cause du sida, auraient faites à notre sport et dans notre monde. J’espère que certains d’entre vous se le demandent aussi; ils le méritent bien.

Et, Kristin, pour toi, un « merci » attendu depuis longtemps, mais sincère!

Patinage Canada remercie William d’avoir partagé leur histoire et sensibilisé la communauté du patinage. Si vous êtes membre de la communauté de patinage LGBTQI2S+ et que vous souhaitez partager votre histoire personnelle, veuillez nous envoyer un courriel à [email protected].

Championnats nationaux de patinage Canadian Tire 2014